Billet politique, édito du 22/04/2017

Je suis d’humeur taquine, un petit billet politique me fera du bien.

J’ai passé la semaine dernière en France, pour les fêtes de Pâques. J’aime bien rentrer en France de temps en temps, cela me permet de me rappeler pourquoi je me suis expatrié!

La France, le pays du bonheur

Elections, jours fériés et fêtes de famille riment souvent avec « débat politique ». Autant que ce soit clair, cela fait 10 ans que je ne vote plus. J’irai bien voter blanc, mais vu l’inutilité notoire du vote blanc, je préfère rester au chaud dans mon lit, en charmante compagnie si possible.

Cela fait quelques années maintenant que j’observe le cirque français et ma conclusion est simple. Un politicien vous pourrira la vie. Toujours. C’est encore plus valable pour les croisés politiciens -fonctionnaires comme les nôtres. Estimez-vous déjà heureux si un politicien ne rend pas votre vie plus difficile. C’est à croire que les Français se remettent à croire au Père Noël tous les cinq ans. Personnellement, j’ai passé l’âge et je préfère me bouger pour que ma vie s’améliore au lieu d’attendre un miracle (comme un politicien compétent et honnête).

J’ai pu observer trois grands courants dans mon entourage.

  • Les salariés du privé couinent et ont peur d’un possible deuxième tour Mélenchon / Le Pen. Evidemment, les refrains habituels jepaietropdimpots / tropdegenssegaventsurlesysteme / çasuffit / blablabla ont eu la part belle dans les discussions. Du coup, évidemment, on prie pour ne pas avoir pire que ce qu’on a déjà et on vote Macron ou Fillon. Je remarque simplement que presque personne ne se pose la question de ce qu’il pourrait faire pour changer. Pas changer le système, non, juste sa propre vie. On couine, on se plaint, on en a marre, mais on continue à payer. Je suis sidéré du degré de soumission des Français.
  • Les fonctionnaires / syndicalistes / gauchos, eux, iront voter Mélenchon parce que, quand même, le capitalisme, c’est nul et qu’il faut mieux répartir les richesses, que c’est pas juste, zut et flûte. Alors, augmentons les impôts, et relançons l’économie avec de l’argent qu’on a pas! Là encore, je remarque que les gens qui parlent le mieux de « meilleure » répartition des richesses, sont souvent ceux qui sont le moins apte à en produire… Et bizarrement, j’ai de moins en moins de fonctionnaires dans mes amis…
  • Les ouvriers votent Front National, parce que, c’est certain, si la vie est difficile, c’est la faute de l’étranger / musulman / élite / système. Et puis, il y a la cheffe qui le dit à longueur d’année, donc… Encore une fois, personne ne se demande ce qu’il faut faire à son niveau pour que la vie s’améliore.

Bref, on a là une belle tartine de confort intellectuel avec comme accompagnement une belle brochette de candidats-guignols! Le repas va être sympa dans les cinq prochaines années!

Moi, je me dis que si on veut vraiment rire, il faut voter pour Mélenchon ou Le Pen. Je me disais qu’il était difficile de faire pire que le dernier guignol en chef que nous avions. Vu ce que j’ai pu entendre des programmes, ces deux-là sont bien partis pour faire encore pire, ce qui me semble être une réelle performance dans la médiocrité (que vous-même n’arriveriez pas à reproduire même en y mettant tout votre coeur). Cette performance ne sera évidemment possible que grâce à leur connaissance aigüe de l’économie. Parce que c’est bien connu, quand on a des problèmes d’argent, il faut absolument en dépenser plus, surtout quand c’est l’argent des autres!

J’ai d’ailleurs lu ce matin que Mélenchon irait « chercher les expatriés (tous fiscaux, évidemment) jusqu’en enfer, s’il le faut ». Etant donné que la Roumanie est mon petit paradis, je suis tranquille, hahaha! Non, sans blaque, s’il passe et qu’il le fait, je m’empresse de chercher où je peux acheter un passeport.

Finalement, j’ai le sentiment d’assister à une gigantesque comédie mal scénarisée où chaque acteur ferait ce qu’il veut.

Ça ne peut que bien finir pour moi, puisque j’ai l’assurance d’en avoir pour mon argent et de bien m’amuser!

Retour en Roumanie

Revenons-en à un sujet vraiment sérieux et important. Je fais actuellement l’expérience du recrutement dans un marché au plein emploi (1.5% de chômage dans la ville où je me trouve). Je peux vous dire que ce n’est pas de tout repos et que vous ne pouvez pas faire le malin avec vos salariés! Même en payant 30% au dessus du marché, il peuvent partir en une journée si vous n’êtes pas gentils. Ils savent bien qu’ils retrouveront un job le lendemain.
Et tout ça, sans que les salariés aient besoin de Pole Emploi, de CDI, de code du travail de 3000 pages, de Prud’Hommes. Incroyable, non? C’est simple et clair. Comme dans toute relation, c’est un rapport de force. Il convient toutefois de préciser que les Roumains ne peuvent pas se permettre le luxe d’avoir peur de changer et d’être sclérosés dans leur tête puisqu’ils n’ont pas l’Etat pour leur tenir la main.

A ce rythme, je vais finir l’année avec 30 salariés, si je les trouve…

Elle est pas belle la vie?

Jean-Noël
jeannoelheb@gmail.com

Une information intéressante pour les entrepreneurs, édito du 24 mars 2017

Cette semaine était très importante. Semaine de bilan annuel, rendez-vous avec l’expert comptable, analyse, réunion des actionnaires et tout le toutim habituel pour un chef d’entreprise. Tout le monde est content du démarrage, il faut continuer dans ce sens et grandir sans brûler les étapes. J’ai plusieurs objectifs pour 2017:

  • Former quelqu’un à mon poste actuel pour me libérer du temps et arrêter d’être le nez dans le guidon en permanence. Travailler comme un forçat ne veut pas dire que la stratégie est judicieuse, bien au contraire.
  • Lancer mon projet d’import-export, je commence à en parler autour de moi. Au programme,le commerce de voitures entre la France et la Roumanie. J’ai d’ailleurs fait quelques ventes ces dernières semaines, sans pour autant avoir beaucoup communiqué dessus. J’espère pouvoir faire de cette activité un véritable relais de croissance et en faire une nouvelle activité à part entière d’ici quelques mois. Je pense aussi étudier la possibilité d’étendre à d’autres produits, comme les pneumatiques par exemple.

Je découvre un statut juridique qui me laisse pantois

Au détour d’une conversation avec mon expert-comptable, j’apprends qu’il existe en Roumanie une forme juridique particulière de société, permettant de ne payer que 3% d’impôts annuels, sous réserve que le chiffre d’affaires soit inférieur à 100 000 Euros par an. Les bras m’en tombent. J’imagine bien qu’il doit y avoir quelques règles à respecter, mais tout de même… Les Français se battent avec 66% d’impôts pendant que les Roumains bénéficient d’une imposition de 3%… Comment se battre contre cela? Impossible, évidemment. Tout entrepreneur à  l’esprit un tant soit peu ouvert devrait se poser la question de l’expatriation avant de démarrer à son compte!
Imaginez les possibilités pour un consultant, un web-entrepreneur ou une profession libérale!

Vous vous doutez de ce qu’il se passe dans mon crâne d’entrepreneur. J’ai déjà les neurones qui chauffent… Y a-t-il des choses à faire de ce statut? Si vous avez des idées, je suis preneur…

J’ai aussi rencontré deux jeunes entrepreneurs français, installés en Roumanie depuis six mois environ. Ils ont un beau projet d’application de livraison de vins et spiritueux. Je pense que leur projet peut être viable, en particulier dans un pays émergent comme la Roumanie. Boire du vin, c’est branché et ce qui est branché, marche très bien, bien plus qu’en France. A mon avis, comme toute start-up, il va leur falloir beaucoup de fonds pour se développer et atteindre une taille critique. A 23 et 24 ans, je leur souhaite bien du courage. Ce sera pour eux l’occasion de vérifier si la foi déplace effectivement les montagnes!

Malgré mes rencontres, les entrepreneurs français se font rares en Europe de l’Est, en comparaison des Allemands, des Anglais ou des Hollandais. Je ne cesse de me demander où a bien pu passer notre esprit conquérant.

Bon, au moins, on redevient bon au foot… C’est déjà ça…

Jean-Noël
jeannoelheb@gmail.com

Premières vacances, édito du 21/02/2017

Les vacances, c’est bien, se marrer tous les jours, c’est mieux!

Grandes nouvelles, j’ai pris mes premières vraies vacances depuis près de deux ans au mois de janvier. Trois semaines de vraies vacances, sans email, au calme. Enfin, ça, c’était sur le papier. En réalité, après dix jours de vacances au Vietnam et deux jours à Bangkok passés en compagnie de un de mes mentors, j’ai craqué. Je suis rentré. Mais cela faisait bien longtemps que je n’avais pas eu de conversation avec une telle valeur ajoutée. J’aime bien les gens qui sont capables de semer le chaos dans ma tête en moins d’une heure…

Toujours est-il qu’après deux vraies semaines de vacances, j’ai craqué, je suis rentré parce que je m’ennuyais. Je crois que je ne suis pas fait pour glander pendant plus de quelques jours alors que, dans le même temps, mon aventure roumaine m’apporte tant de bonheur, de perspectives et de nouvelles rencontres.

Je suis donc rentré en Roumanie avec une semaine d’avance. Mais, plutôt que de retourner à mon rôle habituel de chef d’entreprise, j’ai profité de ma dernière semaine de vacances réfléchir à la mise en œuvre de mes différents projets annexes. Et la semaine aura été très productive !

Confronter ses projets à la réalité, ça pique parfois…

Les conclusions de ma semaine de « vacances » sont donc:

  • Abandon mon projet immobilier lié aux expatriés. Le billet d’entrée est bien trop cher pour moi. Même en trouvant un financement (difficile, vu le risque), le retour sur investissement serait beaucoup trop long vu le niveau des loyers pratiqué actuellement.
  • Réévaluation de la recherche de mon terrain et les niveaux de prix que l’on m’avait « vendu ». A moins de trouver une belle affaire, il me faut revoir ma stratégie de développement, les terrains sont trop chers pour moi aujourd’hui. Je pense donc rester en location, afin d’éviter une prise de risque financier trop importante. Je préfère laisser mon affaire grandir et repousser mon projet de construction.
  • Je pense lancer une seconde activité connexe à la mienne, exclusivement en Roumanie. Cela permettra à ma société de continuer sa croissance sans prendre trop de risques financièrement parlant. De plus, cela fera plaisir à la bureaucratie française. Je ne développerai pas les raisons ici, ce serait bien trop long et ennuyeux.
  • Après en avoir discuté avec des gens plus avisés que moi, qui m’ont convaincu de démarrer, je viens de démarrer mon activité d’import-export, seul. Je verrai plus tard si j’ai besoin de quelqu’un. Pour faire simple, j’étudie, pour tous les produits que je connais bien, les niveaux de prix des différents marchés européens et je fais de l’achat-vente en fonction. Je viens de réaliser mes deux premières ventes cette semaine.
  • Réfléchir à plusieurs stratégies d’investissement, listées ci-dessous. Je suis entrepreneur, certes, mais ne serait-il pas intelligent de commencer à faire travailler mes économies ?
    • Vu l’évolution du marché immobilier roumain (augmentation du prix du foncier de 10 à 20% par an, idem pour le prix des loyers), il semblerait judicieux de réfléchir à de l’investissement immobilier en Roumanie.
    • Sans rien y connaitre, je me pose aussi la question de la pertinence de l’investissement boursier. Ce qui est clair, c’est qu’avant de démarrer quoi que ce soit, il va me falloir une sacrée mise à niveau !

Je suis parti à la découverte du marché féminin roumain. Et cela a aussi été productif… J’espère pouvoir augmenter mon investissement temps et neuronal dans ce domaine dans les prochains temps ! Il serait également bon de revoir mon hygiène de vie. Je suis un peu en manque d’énergie en ce moment.

J’ai aussi pu admirer de la conscience citoyenne des Roumains. Ils ont fait reculer leur gouvernement sur une loi censée légaliser certains faits de corruption. M’est avis que les gouvernants locaux doivent s’interroger sur leur avenir, les manifestants parlent aujourd’hui de faire tomber le gouvernement qu’ils considèrent corrompu… Et tout ça, pacifiquement, sans jeter un pavé ou brûler des voitures, avec des familles dans les manifestations et des policiers qui sourient…

Ce pays est magique !

Jean-Noël

jeannoelheb@gmail.com

Le choc des cultures, édito du 04/01/2017

Comme promis dans mon dernier édito, je vous parle aujourd’hui de mon projet d’achat de terrain et de la manière dont sont perçus les entrepreneurs en Roumanie.

Pour rappel, je recherche en ce moment un terrain pour construire un bâtiment industriel. J’ai fait le tour des zones industrielles pour voir où il serait possible de s’implanter. Il est bien sûr primordial de tenir compte de différents facteurs:

  • La localisation de mes clients, plus je suis proche, mieux c’est.
  • Le voisinage, évitons de construire un bâtiment industriel au beau milieu d’une zone résidentielle.
  • La possible évolution de la valeur du terrain.
  • La taille de la parcelle. Il me faut au minimum un hectare de terrain. Je serai à l’aise avec deux, et vu le nombre d’idées que j’ai, il semblerait judicieux d’essayer de trouver 3 ou 4 hectares.
  • Le prix, évidemment.

Je suis proche d’une grand centre urbain (600 000 habitants environ.) Après un premier tour des possibles emplacements, il ressort que je ne peux pas me payer de parcelle directement dans la ville, elles sont déjà trop chères pour moi. Je dois me rabattre sur la proche banlieue de la ville. Je pense avoir trouvé mon bonheur près d’une sortie d’autoroute (qui n’est pas encore terminée, mais devrait l’être dans les 5 ans). Il y a fort à parier que les prix des terrains augmentent fortement lorsque l’autoroute sera terminée. Je dois cependant me dépêcher un peu puisque les prix augmentent de 15 à 20 % par an en Roumanie…

La sortie d’autoroute débouche sur une zone industrielle avec beaucoup de clients potentiels. Pas de souci de voisinage en perspective.

Je vais donc voir le maire de la ville pour me présenter et lui expliquer mon projet. Je lui fais bien comprendre que je viens avec un effectif de 60 personnes et que je compte bien m’installer durablement. Je lui parle de mes projets futurs pour lui indiquer que ce ne sera probablement qu’une première étape et enfin, je mets un point d’honneur à lui faire comprendre que la corruption n’est pas de mise avec moi. Son discours est pour le moins surprenant…

  • Il est très content que je vienne créer des emplois dans sa ville. Je compterai parmi les premiers employeurs de la ville, vu mon effectif.
  • Aujourd’hui le terrain que je convoite appartient une une trentaine de propriétaires. Le maire s’engage à organiser la vente. Dans le pire des cas, la mairie achètera tous les terrains pour me revendre la parcelle en une seule fois.
  • Le temps que la vente se fasse, il se propose de me trouver des locaux temporaires afin que nous puissions déménager le plus tôt possible…

Simple, clair, précis. Pas de blabla pour m’expliquer que mon entreprise ne peut pas s’implanter ici parce que je ne rapporte pas suffisamment de taxe par rapport à l’espace occupé ou autres genres joyeusetés du genre que je pourrais subir en France. Après un entretien comme celui-là, je suis rassuré, je me sens entre de bonnes mains. Le prix de vente final dépendra du prix d’acquisition initial des différentes parcelles mais l’étude des prix de vente en 2016 indique un prix inférieur de moitié à mon budget initial…

Pour la future construction , j’ai déjà une première estimation. A première vue, je devrais pouvoir acquérir le terrain et construire pour la moitié du prix que cela coûterait en France… Pour ce prix, j’ai un maître d’œuvre qui m’évitera tout risque juridique et financier. Sachant que nous n’avons pas encore commencé à négocier les prix, ma construction s’annonce sous les meilleurs auspices!

Il ne reste plus qu’à espérer qu’un autre acheteur ne me souffle pas la parcelle. Cela arrive parfois en Roumanie, parait-il…

Jean-Noël

jeannoelheb@gmail.com

Je suis un extra-terrestre, édito du 21/12/2016

Il paraitrait que je suis étrange, vu de Roumanie… Voilà pourquoi.

J’aime bien Richard Branson, le patron de Virgin, c’est un self-made-man qui était nul à l’école. Il a, en son temps, bousculé plusieurs secteurs. Comme un Xavier Niel ou un Elon Musk, il a cette capacité à penser autrement. Après avoir lu une biographie, j’ai trouvé une de ses citations très intelligente: « prenez soin de vos salariés, ils prendront soin de votre business ». J’essaie d’appliquer cette maxime dans la gestion de mon équipe. Je dois dire que cela fonctionne assez bien en Roumanie.

L’autre jour, ma comptable me dit que son fils de 7 ans est malade. Je lui dis de rentrer chez elle et qu’on se débrouillerait bien sans elle pendant un jour ou deux. Elle me regarde avec de grands yeux interrogateurs et me demande si ce n’est pas une blague. Elle part donc s’occuper de son fils. Devinez qui je vois le samedi matin au bureau en arrivant? Ma comptable. Que je suis obligé d’engueuler le samedi à 17 heures pour qu’elle rentre chez elle. Idem le dimanche matin!

Venons en maintenant à mon histoire. L’année 2016 aura été bonne, bien meilleure qu’espéré en réalité. Je décide donc de verser une prime à toute mon équipe. Finalement, ce sont eux qui ont bossé pour ce résultat, je n’ai fait qu’organiser! En plus, cela ne coûte pas très cher, puisque cela me revient à 15 à 20% de mon résultat annuel, pour grosso modo un mois de salaire par personne! J’ai annoncé hier à l’équipe l’arrivée de cette prime. Tout le monde est très content, évidemment. Beaucoup me téléphonent pour me remercier et me disent que c’est nouveau pour eux. La plupart ne s’y attendait pas et me promet de continuer un faire un travail de qualité l’an prochain. Je leur répond que la réussite de l’entreprise dépend de leur implication, pas de la mienne (évidemment, mon implication est totale, c’est mon entreprise)!

Une nouvelle idée

Voilà quelques semaines maintenant que je cherche une manière de fidéliser les cadres de ma société. Je pourrai augmenter leur rémunération, ou intégrer une rémunération variable, mais je trouve cela à la fois compliqué et risqué. Je pense avoir trouvé un moyen de les impliquer un peu plus et, qui sait, ils se prendront peut-être au jeu de l’entreprenariat. Je pense monter une société d’achat-vente dans un secteur d’activité connexe au nôtre, et les mettre au capital, tout en restant majoritaire. Je voudrais les impliquer dans le processus de vente, sans qu’ils touchent de salaire. De cette manière, ils seront motivés pour toucher des dividendes et resteront impliqués dans ma structure. Ils restent dépendant de moi pour les finances et pour les approvisionnements. Parce que c’est bien beau de vendre, encore faut-il avoir quelque chose à vendre…

En France, je suis étrange, parce que je veux toujours monter de nouvelles sociétés…

Moi, il me semble étrange que personne ne voit les opportunités que moi, je peux voir un peu partout. Mais loin de moi, l’idée de m’en plaindre!

J’ai hâte d’être en 2017!

Jean-Noël